Du 3 au 6 avril, le tribunal a interrogé le maréchal Wilhelm Keitel, chef d’État-major du Haut commandement de la Wehrmacht. Le dirigeant militaire du Reich n’a pas nié sa responsabilité concernant les violations du droit international, tout en soulignant qu’il suivait les ordres d’Adolf Hitler et ne pouvait pas démissionner. S’il a réfuté les accusations de crimes de guerre, Keitel ne pouvait pas nier sa propre signature sur une ordonnance criminelle.


Source:
unicaen.fr